La recherche de l’idéal rend-elle triste?

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Depuis toujours, lorsque j’entreprenais une activité, un métier ou un projet, l’énergie générée par la projection que je m’en faisais m’animait viscéralement.

En tant que golfeur, je m’imaginais gagné des tournois,
en tant qu’ingénieur, je m’imaginais révolutionné la mécanique des fluides,
en tant que manager, je m’imaginais futur directeur reconnu,
en me formant à la finance, grand directeur financier d’un super groupe,
en me formant à l’hypnose, maître praticien expert en neurologie,
lorsque je commençais l’escalade, l’athlétisme, la gymnastique, le tir à l’arc, l’équitation, le foot, le basket, la course automobile, le poker, le mentalisme, le dessin, la peinture, le piano, l’aïkido, le taï-ji-tsu, le tir, les échecs, … je m’imaginais en grand champion.

Lorsque j’imaginais ma maison, je voyais 10 hectares de jardin, un jardin zen, une serre aux papillons, une maison intégrée au sol, fondue dans sa masse,

Lorsque je m’imaginais en mari, un parfait amant, un homme présent et tendre, amoureux et à l’écoute à chaque instant,

Lorsque j’imaginais mon studio, un immense espace lumineux, dans lequel je pourrais réaliser pleins de mises en scène différentes,

Lorsque je me projetais dans ma reconversion, quelque chose d’évident, simple, sans difficulté,

Lorsque je me faisais opérer, que c’était la dernière fois,
lorsque je perdais quelqu’un dans ma vie, que je prendrais mon destin en main à chaque seconde pour ne rien regretter.

Mais voilà, à chaque étape de ma vie, une profonde tristesse m’habitait, lourde comme si je l’avais hérité depuis des millénaires.

Et si mon idéal n’était tout simplement pas humainement atteignable pour moi?
Et si tous les plans de ma vie fonctionnait autour de ce schéma de deuil permanent et répétitif d’idéal inatteignable?

Alors j’ai commencé à me construire des tous petits idéaux atteignables et pas sur tous les plans de ma vie.
J’ai commencé à accepter de ne pas en atteindre certains, était ce si important pour moi? D’avoir un petit studio par exemple cf photo.

Pourtant, plus j’avance dans cette acceptation, plus je me rends compte que ces idéaux me donnent de très belles valeurs, me poussent à sortir régulièrement de mes zones de confort, m’incarnent dans mes différences, m’enrichissent.

Et si le juste milieu serait aussi d’accepter de temps en temps d’être triste, ce serait aussi me reconnaître dans mon existence, dans ma spécificité.

Alors oui, si vous apprenez à me connaître, sachez que je suis parfois voire souvent triste, mais en fait c’est ça aussi la vie, accepter sa condition humaine, se remercier d’avoir essayé, s’être permis d’y avoir cru, aimer ses proches du mieux que nous pouvons, respecter chacune de nos phases de la vie en les accueillant, rayonner de joie authentiquement lorsque l’on ressent de magnifiques liens.

Du coup, mon idéal aujourd’hui?

Être

& Vous?

Studio Cabinet : Reflet et Vous
Crédit photo : jean marc gao

La recherche de l’idéal rend-elle triste?

Depuis toujours, lorsque j’entreprenais une activité, un métier ou un projet, l’énergie générée par la projection que je m’en faisais m’animait viscéralement.

En tant que golfeur, je m’imaginais gagné des tournois,
en tant qu’ingénieur, je m’imaginais révolutionné la mécanique des fluides,
en tant que manager, je m’imaginais futur directeur reconnu,
en me formant à la finance, grand directeur financier d’un super groupe,
en me formant à l’hypnose, maître praticien expert en neurologie,
lorsque je commençais l’escalade, l’athlétisme, la gymnastique, le tir à l’arc, l’équitation, le foot, le basket, la course automobile, le poker, le mentalisme, le dessin, la peinture, le piano, l’aïkido, le taï-ji-tsu, le tir, les échecs, … je m’imaginais en grand champion.

Lorsque j’imaginais ma maison, je voyais 10 hectares de jardin, un jardin zen, une serre aux papillons, une maison intégrée au sol, fondue dans sa masse,

Lorsque je m’imaginais en mari, un parfait amant, un homme présent et tendre, amoureux et à l’écoute à chaque instant,

Lorsque j’imaginais mon studio, un immense espace lumineux, dans lequel je pourrais réaliser pleins de mises en scène différentes,

Lorsque je me projetais dans ma reconversion, quelque chose d’évident, simple, sans difficulté,

Lorsque je me faisais opérer, que c’était la dernière fois,
lorsque je perdais quelqu’un dans ma vie, que je prendrais mon destin en main à chaque seconde pour ne rien regretter.

Mais voilà, à chaque étape de ma vie, une profonde tristesse m’habitait, lourde comme si je l’avais hérité depuis des millénaires.

Et si mon idéal n’était tout simplement pas humainement atteignable pour moi?
Et si tous les plans de ma vie fonctionnait autour de ce schéma de deuil permanent et répétitif d’idéal inatteignable?

Alors j’ai commencé à me construire des tous petits idéaux atteignables et pas sur tous les plans de ma vie.
J’ai commencé à accepter de ne pas en atteindre certains, était ce si important pour moi? D’avoir un petit studio par exemple cf photo.

Pourtant, plus j’avance dans cette acceptation, plus je me rends compte que ces idéaux me donnent de très belles valeurs, me poussent à sortir régulièrement de mes zones de confort, m’incarnent dans mes différences, m’enrichissent.

Et si le juste milieu serait aussi d’accepter de temps en temps d’être triste, ce serait aussi me reconnaître dans mon existence, dans ma spécificité.

Alors oui, si vous apprenez à me connaître, sachez que je suis parfois voire souvent triste, mais en fait c’est ça aussi la vie, accepter sa condition humaine, se remercier d’avoir essayé, s’être permis d’y avoir cru, aimer ses proches du mieux que nous pouvons, respecter chacune de nos phases de la vie en les accueillant, rayonner de joie authentiquement lorsque l’on ressent de magnifiques liens.

Du coup, mon idéal aujourd’hui?

Être

& Vous?

Studio Cabinet : Reflet et Vous
Crédit photo : jean marc gao

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